Organiser les jeux des enfants

Ces 5 astuces vous permettront d’en finir avec le bazar et l’ennui. Parce que oui, en tant que parent, il y a deux choses qui nous agacent au plus haut point (juste après le dentifrice encore une fois dans le fond du lavabo et la bouteille de jus remise vide au frigo) : se prendre un coin de lego sous le pied et cette phrase mythique « je m’ennuie je sais pas quoi faire » alors qu’il y a plus de jeux dans sa chambre que dans un magasin la semaine précédent Noel…

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A la maison, des petites habitudes ont permis de réduire le bazar et de renouveler l’intérêt pour les jeux sans avoir à investir dans des nouveautés tous les quinze jours.

Astuce numéro 1 : Faire le tri des jouets !

Rien de mieux que de se débarrasser du superflu pour retrouver la valeur de ce que l’on possède ! (A noter qu’on parle là des jeux et livres des enfants mais c’est valable également pour nos affaires). C’est également l’occasion de se débarrasser de ce truc cassé, de ce machin pour bébé ou de ce bidule vraiment très laid qui prends la poussière.

Âges oblige, j’adopte des techniques bien différentes sur ce point avec Mlle et MR E.

Le plus simple (et rapide). Pour Mlle E, je réunis tous ses jouets et commence par ranger dans un placard les jeux qu’elle n’utilisera que dans quelques mois. Pour rappel, elle a 9 mois à l’heure où j’écris ce billet. Un âge donc où les besoins et les intérêts varient très vite. Puis, je mets de côté, dans une caisse ou un carton, tout ce qu’elle n’utilisera plus car elle est trop grande. En ce qui concerne les jouets abîmés, je les retirent du circuit dès que je constate le défaut. Et voilà ! Le tri est fait pour la demoiselle !

Passons dans la chambre d’à côté… où à 7 ans presque et demi, je n’ai plus aucun pouvoir de décision, mais surtout où trier et donc choisir, ça s’apprend !

J’applique avec Mr E la technique des 3 boîtes. La première, la plus grande, est étiquetée « NON ». La seconde, de taille moyenne « Peut-être  » et la petite dernière « oui ». L’idée est de prendre chaque objet et de se demander est ce que je veux le garder. Il se glisse alors dans la boîte à la réponse correspondante. La taille des boîtes va influencer votre enfant sur la quantité de choses à garder/jeter. Surtout les premières fois lorsque vous triez plusieurs années d’accumulation.

Attention à deux points tout de même : laisser votre enfant faire ses propres choix et ne le laissez pas faire totalement seul ! Restez avec lui pendant ce tri, car c’est une tâche longue et difficile que d’apprendre à choisir. Il ne vous viendrais pas à l’esprit de le laisser seul face à son livre de lecture en lui disant « tu viendras me voir quand tu auras fini ». Dans le meilleur des cas il le fait à la va-vite sans se concentrer, et dans le pire il fond en pleurs seul devant la complexité de la tâche ! Restez, encouragez le, et faites de cet instant un bon moment. Et ensuite, si il veut garder cette peluche défraîchie et trouée offerte par la grande tante Roseline mais donner son camion de pompier téléguidé, celui là même avec lequel il joue tous les week end, laissez le faire. Et assumer son choix. Ici, MR E a trouvé plus facile et même beaucoup plus gratifiant de se séparer de jeux quand il a su qu’ils seraient revendus pour pouvoir en choisir des nouveaux ou offerts à des enfants qui n’en ont pas ou peu.

La caisse peut-être ? C’est une caisse bonus qui va permettre de faire tampon et d’assouplir les choses. C’est la marge d’erreur qu’il se permet quand il ne sait pas. La toute première fois où nous avons fait ce tri, il nous a réclamé trois objets de cette caisse qui lui manquaient dans ses jeux. Il a pu les récupérer…. en les échangeant contre d’autres gardés !

Astuce numéro 2 : instaurer un roulement

Alors que pour MR E, le roulement se fait naturellement quand il demande un jouet de la caisse « peut être », il est nécessaire d’avoir un peu plus d’organisation pour permettre à la demoiselle de redécouvrir ses jeux régulièrement.

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Pour cela j’ai adopté une séparation par quart au début. Puis mon tri s’est affiné en 5 tas.

J’espère qu’après l’astuce 1 vous n’aviez pas tout re-rangé dans la chambre car je vous invite à ressortir tout ce que vous souhaitez garder ! Et faire des tas par type de jeux : les livres d’un côté, les trucs qui roulent, ceux qui se mâchouillent, ceux qui s’empilent…etc Pour ma part, ça donnait quelque chose comme ça au dernier rangement !

1) sélectionnez quelques jouets faciles à transporter pour s’occuper dans la voiture, la salle d’attente du médecin ou n’importe où où vous aurez besoin d’aller ! Et rangez les tout de suite dans votre sac spécial sortie.

2) répartissez tout le reste en 4 paquets équilibrés. Par équilibrés, j’entends avec une même quantité et dans lesquels figure un peu toutes les catégories. Ces tas s’appellent A B C et D. Ils sont la base de votre roulement puisque 2 tas seront en vacances dans le placard et un quart des jouets sera renouvelé chaque semaine. Pour être plus concrète, la semaine 1, A et B sont en circulation, semaine 2, B et C, semaine 3 C et D… etc

Dans les faits, il m’arrive d’oublier de faire la rotation certaines semaines, ce n’est pas grave ! Mlle E ne s’en est pas plainte 😉 A l’inverse, elle a été malade quelques jours, j’ai donc changé TOUS ses jouets (elle mâchouille absolument tout) et j’ai eu le temps de les laver et désinfecter sans la priver puisque j’avais mes lots en repos dans le placard !

Certains jeux et matériels qu’elle ne manipule qu’avec l’adulte restent en permanence en accès. Et c’est ok aussi. L’idée est bien de ne pas vous encombrer encore plus l’esprit. Faites comme ça fonctionne le mieux pour vous ! Mais surtout faites le nous partager en commentaire pour nous donner des idées ! 😉

Petite info post-scriptum d’une professionnelle de la petite enfance : finalement, le roulement n’est pas la meilleure solution à envisager puisque trop de changement peut insécuriser l’enfant. Privilégiez d’avoir peu de jouets (vive l’astuce 1) que l’enfant maîtrise, en ajoutez-en quelques uns de temps en temps. Une base connue et stable est meilleure pour son développement 😉 Cela est d’autant plus vrai dans les périodes de nouveauté comme un déménagement, un changement de mode de garde ou d’habitude de vie !

Astuce numéro 3 : catégoriser et étiqueter

La catégorisation est une base importante au langage, mais également au rangement ! En effet, c’est notre premier critère de tri. Regardez par vous même, ouvrez vos placards, la vaisselle et vos vêtements ne sont pas au même endroit. Et probablement que vos assiettes sont rangées avec vos assiettes et vos verres avec vos verres ! Vous avez fait là des sous-catégories !

Apprendre à catégoriser n’est pas si naturel et c’est l’entrainement qui permet d’acquérir cette compétence. Un entrainement au réel avec du tri par couleur, par matière,par taille quand ils sont petits, puis par catégories lorsque vous rangez AVEC votre enfant pour le guider en lui expliquant les objets de la cuisine, le linge, les affaires d’école, les livres…etc
Si ces grandes catégories paraissent évidentes, c’est beaucoup moins le cas des sous-catégories… Là où une bibliothécaire va ranger ses livres par nom d’auteur, vous allez peut-être les ranger par taille, votre conjoint par couleur et votre enfant… vous ne savez pas, mais pour lui, c’est rangé ! A moins d’avoir besoin de ranger vous même certains articles (c’est le cas des vêtements de Mr E que je range quand il est absent), je vous encourage à respecter la logique de votre enfant OU à continuer de faire avec lui.

En revanche, lorsque vous avez besoin que tous les membres de la famille rangent de la même manière (parce que chercher 25 minutes où votre minipousse a mis son maillot de bain, et que retrouver les sacs poubelle dans le tiroir à chaussure vous laisse sans voix), LA seule solution qui fonctionne la plupart du temps c’est l’étiquette !
Cette simple petite bande va permettre d’identifier au premier coup d’oeil où doivent aller les choses. La tâche rangement deviendra alors plus rapide et donc moins contraignante. En bonus, vous ne passerez plus 15 minutes à chercher la poignée de la casserole, ni 5 de plus pour le couteau à beurre.

Nous avons eu (et avons encore) plusieurs versions. Ici dans la chambre de Mr E, avec des dessins mis en place avant qu’il ne sache lire (et même maintenant avec la fatigue et autre, c’est quand même plus confortable).
Ici la version tiroir (le simple mot inscrit sur un bout de masking tape/scotch à peinture) utile dans la cuisine ou dans les commodes de linge. C’est plutôt discret et a l’avantage d’être facilement modifiable.
Et enfin, la version jolie étiquette déco. Nous n’en avons plus ici donc l’image vient de pinterest.

Et vous, comment faites-vous pour que vos colocataires rangent comme vous ? Donnez nous vos idées en commentaire ou partagez vos photos de placards sur la page facebook 🙂

 

Astuce numéro 4 : Routine du rangement

Vous avez moins de choses à ranger, vous savez où elles se rangent mais… à la fin de la journée/semaine, c’est toujours (un peu) Bagdad dans la chambre… Et lui qui en début de semaine trouvait tous ses jouets bien rangés et n’avait plus le temps de s’ennuyer commence de nouveau à tourner en rond. Ou plutôt à zigzaguer et enjamber les jeux au sol.

Vous commencez à me connaitre, surtout si vous avez lu mon article sur le temps juste ici pour les adultes et là pour les enfants, en prévoyant un temps spécialement pour ranger, vous êtes sûre de ne plus passer à côté.

Avec Mr E, une fois par semaine est largement suffisant puisque sa chambre est avant tout son espace et que nous n’y entrons que pour serpiller et changer les draps (il aspire seul le jour du rangement). Nous avons donc prévu un créneau spécialement pour.

Avec Mlle E, la tâche est bien plus difficile, puisqu’elle est dans sa phase « vider », les boîtes, les paniers, les étagères… par terre bien sûr. Et que paradoxalement, en plein apprentissage de la marche, elle a besoin d’un sol sans embûches.
Nous avons donc choisi de ranger une fois par jour, le soir avant de se coucher pour marquer la fin de la journée.

Petit conseil partagé par une éducatrice de jeunes enfants, ne rangez pas après lui, ne rangez pas en son absence. En effet, ce n’est pas parce qu’un enfant pose un jouet quelque part (genre dans le passage entre sa table à langer et son lit) qu’il a fini de jouer avec. D’où, aussi, les disputes du « mais je jouais avec » « mais non il l’a posé » « mais non c’est moi qui l’avais »… Si c’est nécessaire, déplacez l’objet en sa présence, sous ses yeux. C’est valable même lorsque votre loulou est petit !

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Et si votre salon ressemble à … ah non j’ai rien dit, ne ressemble plus à rien, ne vous en faites pas, c’est aussi ça être parent : lâcher prise quelques heures de temps en temps.

Ici ça ressemble à ça… alors qu’on aimerai vous montrer tout autre chose… si cette petite réalité peut vous aider à chasser la culpabilité 😉

 

Astuce numéro 5 :
Responsabilisez les

Bon, Mlle E est encore trop petite pour être considérée comme responsable de son monde. En revanche, pour Mr E et Papa, c’est une toute autre histoire.
Je suis sûre que vous aussi vous passez un temps fou à ranger après eux… Mais tous les jours vous recommencez, et recommencez, et recommencez encore. Et après tout, pourquoi rangeraient-ils puisque vous le faites pour eux ?

La solution trouvée ici est celle des boîtes/sacs et j’avoue l’appliquer aussi à mes affaires.
Je m’explique.

Lorsque quelque chose traîne, n’est pas rangé, et que je n’ai pas le temps/l’envie de le faire immédiatement, je met tout dans un carton, au nom de son propriétaire. Ainsi, à la fin de la journée/semaine, chacun peut prendre son « tas de trucs qui traînent » et les ranger.
Certes, c’est encore vous qui initiez le déplacement des objets, mais c’est un début ! Autre avantage, vous avez une vision objective de qui laisse traîner ses affaires.

Etape supérieure, lorsque cette mise au panier est redondante…. faire disparaître les choses ! C’est notamment vrai avec les jouets de Mr E (surtout les fragiles et ceux avec des petits éléments que Mlle E s’empresse de mettre à la bouche).87560484_570993796820253_579414706255560704_n
C’est par exemple le cas aujourd’hui, où le canapé s’est transformé en ferme et le sol en garage : pendant que Mlle E déchirait et bavait sur les coloriages laissés à sa portée, j’ai saisi un sac poubelle et y ai glissé tous les jouets non rangés malgré la demande de la veille. Je ne jetterai bien sur pas ses jouets, mais les voir dans un sac lui fait tilt. Parfois, je les met juste dans un carton que je range quelques jours hors de sa vue ! Si on aime ses jeux, on en prends soin n’est ce pas ? Les laisser traîner, ce n’est pas les respecter, il n’aurai pas idée de laisser dormir ses doudous sur le sol de la cuisine ou négligemment entassés sous un coussin dans le salon.
Depuis que je fais cela, il oublie beaucoup moins de ranger. Ou alors il prends le soin de les placer en hauteur, là où il les retrouvera facilement pour reprendre son jeu le lendemain !

Après tout, au vue du temps que nos enfants passent avec leurs jouets, ceux-ci méritent d’être un peu choyés vous ne pensez pas ?
Et chez vous, quelle place ont les jeux, jouets, doudous et autres activités autonomes ?

Le temps… c’est du temps même pour les enfants !

J’ai écrit récemment un article sur la manière d’organiser sa semaine pour (enfin) avoir du temps pour soi et se libérer un peu l’esprit (tu le trouveras en cliquant ici). Et comme je l’écrivais, on ne nous apprends pas à organiser notre temps.

Par où ça commence ? Tout simplement par se repérer. Voici les outils à la disposition de Mr E (CP), ainsi que la manière dont il bénéficie lui aussi de son « emploi du temps » et des évolutions prévues !

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La journée

La journée, ou plutôt les différents moments de la journée sont la première unité de temps connue par l’enfant. Les repas et les temps de sommeil rythment ses jours et sont comme des murs entre le matin et le midi, le midi et l’après-midi…etc.

Vous trouverez sur pinterest, beaucoup de belles idées pour schématiser et matérialiser ce temps. J’ai pour ma part utilisé à plusieurs reprises des planning visuels journaliers où l’enfant déplaçait sa silhouette sur la partie de la journée concernée (je n’ai malheureusement pas retrouvé de photos de ce dont je vous parle).
f6c466eacc41563c143d774151136708Vous pouvez également réaliser avec votre enfant une horloge comme celle là (c’est ce que nous avions fait avec Mr E.). Vous pouvez d’ailleurs imprimer exactement la même en vous rendant sur le site de Merci Montessori qui avait réaliser (en 2015 je crois) un article sur la structuration du temps.

L’avantage est que c’est vous qui déplacez l’aiguille de cette horloge, et donc, vous pouvez y associer les temps de transitions qui vous conviennent. Cela peut également permettre de ritualiser certains enfants à besoins spécifiques et de faciliter le changement d’une activité vers une autre !

L’alternance jour-nuit, marquant qu’une journée succède à une autre à très vite été comprise !

 

La semaine

Une fois ce premier repérage réalisé, un apprentissage plus difficile pour lui a été les jours de la semaine. Il a fallu attendre le dernier trimestre de sa deuxième GS pour que (enfin) le vendredi ne disparaisse plus ! Et puis, il faut être honnête, le vendredi est un jour plutôt sympa… c’est le lundi qu’il devrait oublier le petit cœur ! Mais bref. Donc, pendant presque six mois, la comptine de la semaine se faisait presque tous les jours avec la date et la météo du matin.
Nous avons toujours présenté la comptine et les différents supports dans le sens classique du « Lundi, mardi, mercredi…etc » bien que notre organisation familiale fasse du vendredi le premier jour de notre semaine. Avec du recul, nous aurions dû commencer tout de suite à chanter plusieurs fois d’affiler la comptine pour que la boucle se referme entre le dimanche et le lundi !

Lors de cet apprentissage, nous n’avons associé qu’un seul événement par jour (une activité), afin de ne pas complexifier la tâche. Dans un premier temps, nous avons donc opté pour ce calendrier  Loup de chez Auzou. Assez proche des routines de la maternelle, il permettait de cumuler l’apprentissage des jours (affichés et rangés dans l’ordre sur le côté) et des émotions (j’aurai probablement l’occasion d’y revenir dans un prochain article).  Nous ne placions alors ni les chiffres ni le mois.loup-jeu-1170x855

Puis, progressivement, nous avons intégré le jour précédent et le jour suivant. Cette notion n’est vraiment pas évidente mais nous a fait bien rire lorsque nous entendions des « aujourd’hui on est demain? » ou des « …mercredi, jeudi, demain, samedi… ». C’est là que la notion de boucle est devenue importante, car il a fallu du temps avant qu’il n’y ai un « hier » au lundi et un « demain » au dimanche.

C’est au moment de cet apprentissage et justement pour intégrer le roulement que nous avons affiché un calendrier mensuel (ou plutôt trimestriel, oui oui, tout ça d’un coup !). Nous les avons trouvé sur ce site !

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Seule modification effectuée (à la main), était d’inscrire le nom des jours en entier, et de colorier les semaines où il dormait chez nous (en garde alterné). En plus de répondre à ses interrogations sur qui vient le chercher, où je fais dodo…etc, il s’est assez vite repéré et projeter. Les événements importants comme la naissance de sa sœur, les vacances scolaires ou les anniversaires étaient également symbolisées dessus, par des petits dessins !

Les mois

C’est ainsi que l’alternance des mois a commencé à se faire tout naturellement !

A l’heure actuelle, Mr E sait associer les mois à leur événement (ex : Grandes vacances en juillet, le Père Noël a Noël, l’anniversaire de papa en janvier…etc) mais ne connait ni sa comptine mensuelle ni l’ordre à donner aux temps. Ainsi, il ne sait pas, sans le calendrier si Pâques ou son anniversaire sont proches.

Les heures

« Là il est quelle heure ? »
« Midi, c’est l’heure où on mange, quatre heure de l’après-midi c’est l’heure du goûter, et le soir bah c’est le soir. »
« Est-ce qu’il est l’heure d’être la nuit ? »

Autant de questionnements autour des horaires et un intérêt grandissant et dévorant pour les horloges et les montres (période sensible comme dirait Mme M.M.). Pourtant l’apprentissage de l’heure (sur une horloge standard) n’est pas encore à l’ordre du jour.
Nous avons opté (et elle arrive bientôt) pour une horloge 24h, appelée synopte.

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Nous l’avons choisie avec deux aiguilles tout de même (il en existe à une seule aiguille et des couleurs symbolisant les moments de la journée pour les enfants à besoins spécifiques) pour se familiariser avec les notions d’heures et de minutes. Et notre préférence est allée à une version sobre, sans couleurs et sans autres repérages que les chiffres. Ainsi, nous pourront y intégrer nos propres repères si besoin ! (Vous la voyez ici à droite. Vous pouvez également la retrouver ici.)

En parallèle, nous lui prêtons nos montres digitales quand il est à la maison. Il s’en sert pour se repérer, par exemple quand nous lui disons « A 12 heures et 15 minutes tes pâtes seront cuites. »

 

Gérer tout ça…

Vous me direz c’est bien beau, mais concrètement, comment il s’organise avec ça ? Parce qu’il était bien sujet d’organisation au départ !

Jusqu’à la rentrée au CP, l’organisation se faisait au jour le jour sur le calendrier Loup vu plus haut. Chaque matin, nous choisissions les activités du jour et les placions sur la droite.
Depuis octobre donc (le temps d’un déménagement), voici à quoi ressemble son emploi du temps.

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Nous avons choisi de garder les mêmes images pour l’instant (il ne se sentait pas prêt pour un emploi du temps avec des mots parce que « quand je suis fatigué j’oublie comment lire« ). Mais la totalité de la semaine est représenté. Ainsi, il prépare seul (enfin une fois sur deux en vrai) son sac de piscine la veille, il arrose sa plante sans qu’on le lui rappelle et il commence même à penser à ranger sa chambre !

Quand la notion d’horaires sera comprise et qu’il se sentira prêt pour ajouter des mots (mais il l’a évoqué début janvier, donc j’y crois), nous changeront de système, d’abord en associant le mot à l’image déjà existante, et ensuite en passant à ce système d’emploi du temps « comme les grands » ! L’avantage immense à avoir un support magnétique comme le sien est qu’il pourra placer un petit aimant à côté du jour ou de l’activité si il a besoin de plus de repères.

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Je vous referai un billet à ce moment là pour vous expliquer comment la transition s’est passée et si j’ai eu besoin d’ajustement !

Et vous quelles ont été vos astuces pour apprendre à vos enfants à gérer le temps ? Partagez vos idées et leurs emplois du temps en commentaire ! Merci pour vos partages !

 

 

Vous trouverez ci-dessous quelques uns des articles utilisés avec Mr E. Ces liens sont affiliés. En cliquant et achetant vos articles par ce biais, il n’y a aucun changement pour vous mais cela me permet de continuer à prendre du temps pour ce site. Merci beaucoup !

Le temps… c’est du temps !

Le temps… c’est du temps ! Et il file, toujours plus vite. Il y a toujours dans un coin de notre tête cette liste de choses à faire « quand on aura le temps ». Sauf qu’en optimisant ce temps, en l’organisant, on en trouve toujours un peu !

Oui, il faut être organisé, c’est ce que l’on vous dit tout le temps mais personne ne vous dit comment faire exactement ! Abordons la lecture du jour comme un petit tutoriel à suivre, étapes par étapes.

Je parlerai ici de la manière dont j’intègre le programme des enfants dans ce quotidien de maman organisée, mais j’appliquais la même méthode lorsque j’étais étudiante, ou plus tard dans ma vie active avec trois emplois !

Vous avez besoin :

  • une ou plusieurs feuilles de papier brouillon (je vous propose de récupérer les enveloppes de vos courriers reçus ou le dos d’une feuille de pub)
  • un planning hebdomadaire vierge
  • un planning mensuel vierge
  • des crayons de toutes couleurs
  • un bon thermos de thé/café/chocolat chaud

 

Vous pouvez retrouver ces documents vierges en m’envoyant un message ici , je vous les envoi en attendant de pouvoir vous les mettre en lien dès que possible.

 

Etape 1 : Faites des listes !

Oui oui oui, pour de vrai. Sur vos enveloppes de brouillon, je vous invite à faire quatre listes.

  1. La liste des choses inévitables, celles que vous ne pouvez pas déroger : école, travail, activité des enfants… et y inscrire les temps de trajet.
  2. La liste des tâches récurrentes (hebdomadaires et quotidiennes). Ecrivez la tâche autant de fois que vous devez le faire dans la semaine (par exemple si vous changez la litière de votre chat trois fois, écrivez Litière Litière Litière)
  3. La liste des choses que vous aimeriez faire : votre cours de zumba du lundi ou du temps que vous voulez consacrer à la lecture… Encore une fois, inscrivez le aussi souvent que vous souhaiter faire cette chose chaque semaine.
  4. La liste des autres tâches régulières (qui reviennent moins souvent dans l’année)

Pour être sûre de ne rien oublier, je me repasse une journée type en tête. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur les listes de vos voisines (ou les miennes dans le fichier à télécharger plus haut) pour vous donner des idées.

Une astuce pour vérifier que vous n’avez rien oublié est de passer votre semaine avec vos listes sous la main et de rajouter une tâche dès que vous la réalisez et vous rendez compte que vous l’avez oubliée ! MAIS, vous êtes motivée à vous organiser là, maintenant, tout de suite… Alors vous pouvez faire tout l’inverse, vous mettre un minuteur et c’est parti pour lister votre quotidien (c’est encore plus efficace pour celles d’entre vous qui aiment travailler sous pression).

 

Etape 2 : Planifier une semaine type

Le but de réaliser cet emploi du temps « comme au collège » n’est pas de se bloquer dans un schéma, mais plutôt d’avoir une vision d’ensemble de notre temps. Il m’a également permis de relativiser lorsque ponctuellement je ne réalise pas une tâche puisque je vois écrit noir sur blanc (ou bleu ou rouge, c’est vous qui décidez) que j’aurai un autre temps pour le faire. Et donc pas besoin d’y penser sans cesse !
Autre effet bénéfique, lorsque vous ne vivez pas seule, vos colocataires, enfants, conjoints et chats lettrés, n’ont plus besoin de vous redemander sans cesse « à quelle heure fini le cour de piano ?  » ou encore « c’est quel jour les poubelles? » puisque c’est NOTé ! Et si les premières fois, on vous posera quand même la question, vous n’aurez plus qu’à réorienter vers le planning (généralement collé sur le frigo n’est ce pas ?). C’est parti, à vos crayons, planifions !

 

  1. Commencez par définir vos plages horaires. Personnellement, j’utilise actuellement un emploi du temps qui va de mon réveil (enfin, l’heure à laquelle je suis sensée me lever voyez vous…) à l’heure maximale à laquelle je m’autorise à me coucher. Lorsque j’étais salariée, je trouvais plus simple (et moins chargé visuellement) de réduire toute ma journée de travail sur un créneau.
  2. La première chose à faire (mais c’est logique) est de placer votre liste 1 des incontournables dans les cases, puis de hachurer avant et après les temps de trajet. Pour ma part, je fais une exception pour l’école puisque je n’ai même pas 5 minutes pour m’y rendre. Je vous conseille très fortement de le faire au brouillon et au crayon gris, le temps de tout placer !C’est vraiment important de matérialiser ces temps de transport car ce sont des temps exploitables par la suite pour des activités plus ou moins longues selon vos trajets quotidiens.

     

  3. Placez maintenant les tâches récurrentes à horaires (à peu près) fixes inscrites sur votre liste 2. Typiquement, les repas font partie de ces temps, seules les conventions sociales et les habitudes de vie de chacun permettent d’en fixer les horaires, mais, tout le monde mange.Rayez l’une après l’autre les tâches dès que vous les inscrivez dans votre planning pour être sûre de n’avoir rien oublié à la fin.
  4. Buvez une bonne gorgée, car le remue méninges va commencer !
  5. Les tâches restantes sur votre liste 2 sont à placer maintenant. Ce que je peux vous conseiller est d’élargir un peu les amplitudes horaires nécessaires pour pallier aux imprévus. Par exemple, si vous mettez habituellement 1h30 pou faire vos courses (en comptant bien le temps de les décharger et de les ranger), prévoyez un créneau de 2h, ainsi vous êtes couverte en cas de queue à la caisse, arrêt improvisé chez le fleuriste ou au pressing !Et pour celles qui ne font pas les courses toutes les semaines ? Inscrivez le quand même ! Si vous finissez votre tâche plus tôt ou que vous n’avez pas à le réaliser cette fois ci, considérez cela comme du temps bonus à prendre pour vous ou pour profiter de vos proches.
  6. C’est seulement maintenant que vous pouvez passer au stylo (si vous travaillez sur papier) pour fixer les choses. En effet, vous vous êtes peut-être rendues compte que vous pouviez optimiser votre trajet du mardi par exemple en profitant pour faire vos courses…etc et donc le temps de trajet est décalé.
  7. Personnellement, j’ajoute également de la couleur afin de voir qui/quoi est concerné. Cela à l’avantage de faire ressortir mes temps libres, mais également de vérifier que ma vie est assez équilibrée entre mes activités, et celles de chacun des enfants.
    Voyez comme le blanc fait bien ressortir tout le temps « qu’il nous reste » !

 

Etape 3 : planifier nos envies

Maintenant que l’on sait à quoi s’attendre de manière « fixe », on peut envisager d’accorder du temps à chaque point de notre liste 3. Les premières fois que j’ai fait cette liste, je me suis vite retrouvée face à la réalité : mes journées ne sont pas extensibles.
Et oui, organiser et optimiser son temps ne veut pas dire que vous allez pouvoir tout faire !

Regardez donc attentivement. Quel sont les activités/temps qui vous tiennent le plus à cœur ? Pour lesquels avez-vous réellement du temps à consacrer ?

Faire un choix aujourd’hui ne veut pas dire que vous n’apprendrez jamais le russe ou que votre projet artistique ne verra jamais le jour. Cela veut seulement dire qu’à un moment donné, vous allez concentrer votre énergie dans une activité plutôt qu’une autre, un projet avant un autre. Et lorsque vous obtiendrez le résultat souhaité dans un domaine, vous n’aurez qu’à piocher dans votre liste d’envie ! (Ce qui fonctionne aussi très bien lorsque vous avez des vacances et que vous ne savez pas quoi faire 😉 ).

Pour ma part mes priorités étaient les suivantes : proposer plus d’activités pour/avec ma fille et prendre du temps pour moi toute seule (oh lala, mère égoïstement saine que je suis !).

 

  1. Numérotez vos priorités sur votre liste
  2. Inscrivez au gris les activités 1 2 et 3.
  3. Prenez du recul. Vous avez assez de temps en blanc pour souffler, décompresser et faire face aux imprévus ?
  4. Remplissez encore quelques cases si le cœur vous en dit.
  5. Allez réchauffer votre thé/café parce que depuis le temps il a refroidi ! Vous reviendrez tout à l’heure, à tête plus reposée, observer votre planning.
  6. Fixez et coloriez si vous êtes sûrs de vous ! Vous n’êtes pas sûre ? Ce n’est pas grave, ce ne sont que des mots sur une page : si en testant ce planning vous trouvez un manque, une incohérence, vous pourrez simplement y remédier !

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Pour ma part, mon objectif était d’avoir un temps pour moi par jour (en violet donc), et mon activité professionnelle compte comme du temps pour moi. Ainsi, je vérifie que j’ai ma petite case de violet tous les jours (jeudi et vendredi, j’ai le yoga avec ma fille et l’atelier d’éveil qui sont aussi des temps qui me font du bien).
Mais je voulais également avoir de la latitude pour m’adapter au rythme pas toujours régulier de mon bébé et aux visites et moments sociaux que j’aime avoir : visite de copines, sorties au parc ou juste un coup de téléphone à mes proches !

Qu’en est-il des trajets hachurés, des temps en salle d’attente lorsque votre petit va à son rdv hebdomadaire chez l’ergothérapeute ? Et ces une heure trente de bus le matin ?
Ce sont des temps que vous pouvez optimisez, soit en le transformant en temps actif (rédiger des articles de blog pendant votre trajet en métro ou répondre aux commentaires sous votre dernière vidéo, passez vos coups de téléphones au banquier, ou prendre ce rendez-vous chez le vétérinaire), comme un moment de loisir (surfer sur les réseaux sociaux, écouter de la musique, lire un livre) ou encore comme des moments d’apprentissages ! Vous étiez frustrés de ne pas pouvoir vous caler un cinquième cours de japonais dans la semaine ? Votre niveau d’anglais est à travailler ? Téléchargez des émissions dans ces langues, ou tout simplement écoutez un podcast qui vous intéresse (ici j’écoute au moins une conférence tedX talks par jour, sur youtube ou en podcast). Parce que oui oui oui, ces temps ne sont pas des temps morts !
Sur mon planning, j’ai fait la différence entre les trajets avec mon grand (hachurés bleus) qui sont des temps d’échanges, de discussions et de partages toujours très denses, et les temps seule ou avec la petite qui regarde le paysage (hachurés blancs) et où je peux profiter pour être productive.

 
Et vous, votre planning respecte-t-il un équilibre qui vous convient ?
Avez-vous garder suffisamment de temps pour vous reposer ?
Montrez nous en commentaire le résultat de votre organisation !!!

 
Nan mais elle a fini là ? Elle nous plante là, avec notre liste 4 dans les mains, un reste de liste 3 un peu gribouillée… Et c’est tout ?
Je vous invite à glisser ces listes dans la dernière page de vos agendas et nous y reviendront dans un prochain article qui traitera lui aussi d’organisation… mais sur une échelle de temps un peu plus large cette fois !

Activité de Noël #3 : Guirlande de Noël

Pour embaumer votre maison d’une bonne odeur d’agrumes, et assurer une déco très nature, voici une petite activité à réaliser en famille ! Créons ensemble des guirlandes ou des boules en oranges séchées !

Vous avez besoin :

  • une ou plusieurs oranges/clémentines/pamplemousses pour des tailles et des couleurs variées
  • un couteau
  • une planche à découper
  • un four
  • un fil fin

Etape 1 : Coupez vos agrumes en tranches régulières dans le sens inverse des quartiers.

Etape 2 : Disposez les sur une feuille de papier cuisson et essuyez les délicatement avec un torchon

Etape 3 : mettre dans le four à sécher.
Je ne peux pas vous donner de temps de cuisson exact puisque dans un souci de consommation d’énergie, je glisse mes oranges dans le four froid et le lance en réalité pour le préchauffage de mes biscuits… Il faut donc y aller à l’oeil.

Etape 4 : décollez vos tranches du papier et les enfiler sur un fil comme des perles !

 

Comment adapter cette activité ?

Pour la rendre plus simple :

  • Précoupez les tranches sur la moitié de l’orange (photo ci-contre)
  • Réalisez des plus grosses tranches (elles pourront également être suspendues comme des boules dans votre sapin). Prévoir alors un temps de séchage plus important.

 

N’hésitez pas à nous montrer vos jolies guirlandes en commentaire ! On adore voir ce que donne vos bricolages !

PS : on obtient de très jolis résultats avec des pommes également en coupant des tranches au niveau des pépins 😉

Activité de Noël #2 : Flocons en papier

Une petite activité assez rapide et peu salissante est la création de flocons de neige, à suspendre dans le sapin, coller aux fenêtres ou disposer sur la table. Cette petite activité toute simple nécessite l’utilisation d’une paire de ciseaux mais peut toutefois être un peu adaptée.

Vous avez besoin :

  • une ou plusieurs feuilles de papier (pour une version zéro déchet, utilisez du papier ensemencé que vous pourrez replanter par la suite – pour une version plus durable,  utilisez un papier plus épais ou prévoyez de le plastifier)
  • paire de ciseaux (normale et/ou crantée)

Etape 1 : Plier la feuille bord à bord le plus possible jusqu’à obtenir un triangle tout fin ! (sur la dernière photo, voyez le nombre des pliures).

Etape 2 : sortez votre paire de ciseaux, votre patience et coupez des petits triangles sur les bords de votre flocons. Ne traversez jamais votre flocon de part en part (sauf à vouloir un flocon plus petit).

Etape 3 : sortez le balai et ramassez tous les petits triangles tombés par terre, hop ! direction le sac jaune pour du papier classique, direction le jardin pour du papier ensemencé.

Etape 4 : dépliez vos création en papier et les aplatir. Voilà de jolis flocons prêts à décorer votre intérieur !

 

Comment adapter cette activité ?

Pour la rendre plus simple :

  • Prépliez le flocon pour faciliter l’étape 1
  • Pliez moins votre feuille au départ pour avoir un triangle plus large et moins épais donc plus facile à couper.
  • Tracer à l’avance les découpages à prévoir,(ainsi votre enfant n’aura plus qu’à suivre les traits).
  • Utiliser une petite perforatrice pour remplacer les ciseaux

Pour la rendre plus longue :

  • Peindre/colorier la feuille recto et/ou verso avant le pliage.
  • Utilisez une feuille plus petite pour obtenir des flocons plus petits et nécessitant donc plus de minutie
  • Ramassez les chutes de découpes une par une à la pince à épiler au lieu du balai (ah si, c’est promis, vous y mettrez plus de temps !

 

 

N’hésitez pas à partager vos créations en commentaire ! On adore voir ce que donne vos bricolages !

 

Activités de Noël #1

Parce que comme tous les ans, je m’y prends toujours un peu au dernier moment pour préparer Noël (alors qu’Halloween est prêt trois semaines plus tôt, allez comprendre), j’ai pris l’habitude de conserver les mêmes décorations et activités d’une année sur l’autre. C’est ce qui me permet aujourd’hui de préparer le calendrier de l’avent 15 minutes avant le retour de Mr E. de l’école et ce, hop ! Ni vu, ni connu !

Qu’y ai-je mis ? Comment occuper ce mois souvent froid et pluvieux ? C’est par ici !

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Notre calendrier est le même pour toute la famille. En effet, les notions de consommation et d’individualisme ne font pas partie des valeurs que nous souhaitons transmettre aux enfants. Aussi, ce simple calendrier nous permet de prendre tous les jours un petit moment tous ensemble.
Mr E était habitué aux calendriers remplis de chocolats et/ou de jouets tous les jours. Aussi, nous faisons progressivement la transition depuis deux ans vers une attente de Noël plus axée sur les moments de qualité en famille.

Pour cela nous disposons de 24 petits pots numérotés. Dans 6 d’entre eux, il y a encore des chocolats du commerce (progressif on a dit). 2 des pots contiennent des petits disques d’images à projeter (marque Moulin Roty). Depuis la naissance de sa petite soeur, nous utilisons ces projections pour que Mr E puisse raconter des images à Mlle E sans avoir à faire l’effort de lire… double avantage, notre grand s’entraine ainsi à décrire des images et imaginer des histoires. Je vous en reparlerai courant janvier.

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Il reste donc 16 pots dans lesquels je glisse des petits mots/petites activités. En réalité, j’ai même un plus grand pot dans lequel j’ai tout un tas de petits papiers. Je vous l’ai dit, je garde tout d’une année sur l’autre, me permettant ainsi de piocher dans les idées déjà écrites, et d’en ajouter un peu plus chaque année. En petits pots cette annéenous avons donc (dans le désordre) :

  • Faire des cartes de voeux
  • Faire les enveloppes des cartes de voeux
  • Fabriquer des flocons de neige
  • Installer la crèche
  • Décorer le sapin
  • Décorer la chambre
  • Jouer à un jeu de société
  • 1 chocolat chaud devant un dessin animé
  • Faire des petits cadeaux pour les gens qu’on aime
  • Mettre à manger aux oiseaux
  • Faire un pain d’épice
  • Dire 5 choses pour lesquelles on est reconnaissant
  • Manger des crêpes
  • Décorer les biscuits de Noël
  • Choisir 5 jouets à donner
  • Faire ta liste au Père Noël (je pense que c’est la dernière année où Mr E va y croire)

Et encore en stock :

  • Faire des photos de Noël
  • Aller voir les illuminations
  • Faire un feu de cheminée
  • Lire des histoires de Noël
  • Fabriquer des bougies parfumées
  • Aller à la patinoire
  • Fabriquer des décorations de Noël
  • Dessine sur les fenêtres
  • Décorer la voiture
  • Faire de la pâte à sel
  • Ecrire une lettre à quelqu’un qui habite loin
  • Coloriage de Noël
  • Inventer et écrire une histoire de Noël

 

Si vous souhaitez recevoir mes recettes de biscuits, de crêpes et de pain d’épice en images, envoyez moi un petit message ou laissez un commentaire et je vous transmet ça par mail avec plaisir 🙂

Pour l’instant, les activités sont écrites sur des petits papiers, mais j’envisage, dans les années à venir de les faire sous forme de dessin en attendant que Mlle E entre dans la lecture… Je vous en dirai peut-être plus à Noël prochain du coup 😉

Et vous, qu’avez-vous mis dans vos calendriers ?  Avez-vous d’autres idées à nous faire partager ?

Sport, sport adapté et handisport.

Quand on parle de sport, on parle de santé, mais également de loisirs et de bien être. Pas toujours facile, alors, de trouver une activité adaptée à nos proches à besoins spécifiques. D’autant plus que deux termes se confondent parfois : sport adapté et handisport. éclaircissons tout ça…

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Le handisport est un sport à part entière, avec sa fédération spécifique proposant pas moins de 30 sports différents ! Parmi eux, 25 sont pratiqués au niveau olympique (20 aux jeux d’été et 5 aux jeux d’hiver). Il s’agit d’un sport pour lequel les locaux, terrains, le matériel est adapté aux pratiquants en situation de handicap moteur, auditif ou visuels.

Bien que de plus en plus répandu, on dénombre encore un grand nombre de personnes en situation de handicap privée de pratique sportive à cause du coût important du matériel parfois nécessaire, alors que de plus en plus de mairies et de collectivités se plient à l’accessibilité de leurs infrastructures !
La fédération française de handisport (leur site ici – http://www.handisport.org/ ) propose un outil de recherche géographique vous permettant de trouver un club de handisport proche de chez vous.
Si vous êtes professionnel et que vous souhaitez vous former au handisport n’hésitez pas à les contacter ; des fiches et vidéos pédagogiques sont également mises à disposition afin de s’initier et d’initier au sport les personnes que nous accompagnons. Ces fiches sont également utiles si vous souhaitez tenter une nouvelle activité sportive en famille, retrouvez mon article dédié en cliquant ici.

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Le sport adapté est une pratique simplifiée (dans les règles et/ou la technicité) d’un sport, afin d’être praticable par des personnes en situation de handicap mental ou psychique. Aussi, le sport est adapté à chaque participant, selon ses besoins et ses compétences. Le sport adapté est plus facile à mettre en place car moins coûteux en matériel que le handisport. Même si il existe également une fédération spécifique, il n’est pas rare qu’un sportif adapté prenne sa licence dans la fédération sportive de son sport.

La fédération française de sport adapté (leur site là – http://www.ffsa.asso.fr/ ) propose également une carte de recherche d’activité : 86 sports différents sont adaptés par la fédération.

L’une des différence majeure d’avec le handisport est la modularité de la pratique, car très individualisé, il permet d’être sans cesse modifié pour se rapprocher (et parfois devenir) identique à la pratique sportive non adaptée.

Au delà du critère géographique guidant l’accès à un sport, c’est le critère du plaisir qui impulse le choix. Aussi, il est important de partir d’une envie et d’une motivation et de créer l’adaptation par la suite.

Les sports en lien avec les animaux sont souvent proposés car faciles à mettre en place et très souvent doublés de médiation animale ; les sports d’équipe nécessitent plus de pré-requis mais voient émerger très rapidement une dynamique bienveillante autour de la personnes en situation de handicap. Quels sont alors vos objectifs derrière la pratique sportive ? Dépassement de soi ? Socialisation ? Loisir et plaisir ?

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Dans les accompagnements que j’ai pu pratiquer, absolument tous les clubs contactés (non affiliés sport adapté) ont accepté d’accueillir des jeunes à besoins spécifiques. Dans un premier temps avec un encadrant supplémentaire dédié, qui, au fil des mois de pratique a pu s’estomper.
L’inclusion sociale permise par ces clubs a été aussi bénéfique qu’une inclusion scolaire : création de lien social, imitation des pairs, assimilation et respect des règles, valorisation des compétences de l’individu et confiance en soi… Je dois même avouer qu’à l’heure actuelle, le sport est l’un des support pédagogique que je préfère employer, et ce, peu importe qu’il y ai ou non un handicap.

 

N’hésitez pas à aller visiter les sites des fédérations via les liens dans l’article et à laisser un petit mot en commentaire pour nous faire part de vos expériences sportives, adaptées ou non 🙂

Le sport oui… mais en famille !

Tous les médecins vous le diront : il est important de faire du sport ! Les spots publicitaires en rajoutent et vous disent de bouger ! Oui mais voilà… quel sport choisir ? Avec qui ? Et comment ? Installez vous confortablement dans votre fauteuil pour lire notre petit tour d’horizon sportif : après ça, vous enfilerez vos baskets, en famille !

Nous parlerons ici à la fois de sport, et d’activité physique.

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L’activité physique est toute activité qui va vous faire bouger plus qu’à votre habitude, et qui s’inscrit facilement dans votre quotidien : prendre les escaliers au lieu de l’ascenceur, se garer une rue plus loin que d’habitude pour marcher, prendre le vélo pour aller acheter le pain, sortir le chien… etc bien que l’avis d’un médecin soit toujours conseillé, l’activité physique ne nécessite pas de certificat médical et est à la portée de tous (sauf problématique de santé particulière).

L’activité sportive, elle, est plus poussée en terme de technicité et d’intensité. Même si vous souhaitez pratiquer un sport totalement gratuit, je vous encourage vivement à vous tourner vers un professionnel de santé avant de commencer. Et c’est valable pour vos enfants ! En plus de faire un point sur votre état physique, il saura vous encourager dans votre démarche et vous prodiguer les conseils les plus adaptés à votre situation, votre corps et vos habitudes de vie. Rappelez vous aussi qu’un tuto youtube ne vaut pas la présence d’un professionnel du sport pour ajuster votre effort, votre posture…etc

Je vous passerai le discours habituel « le sport c’est bon pour la santé », car il est prouvé que la pratique d’une activité physique ou sportive libère des endorphines, renforce le système cardio-vasculaire et permet le développement harmonieux sur le plan psycho-moteur. Mais le sport renforce aussi le lien humain !
En pratiquant en club, en groupe, en bande, on rencontre de nouvelles personnes (pour les ado et adultes surtout) et on retrouve ses camarades de classe en dehors de l’école. Les codes sociaux sont différents, les personnes de référence aussi. Faire du sport, c’est sortir de sa zone de confort…

…en famille également. Nouveau lieu, nouvelle habitude, nouvelles règles. L’avantage supplémentaire étant de partager un moment de qualité ensemble, et de transmettre à nos enfants : un modèle d’hygiène de vie et des valeurs choisies (selon le sport sélectionné).

Quand on y réfléchi, on voudrait tous avoir plus de temps à partager avec nos enfants. Et avoir le temps de faire du sport. En alliant les deux, on créé une motivation supplémentaire et les membres de la famille se boostent les uns les autres ! Tout se multiplie : vous vous encouragez à y aller, à progresser, vous êtes heureux de voir vos proches s’amuser (car la clé de la réussite sportive est le plaisir), eux sont heureux de vous voir serein et épanoui, vous fixez ensemble des objectifs individuels et collectifs… Et je dois avouer pour ma part apprécier la petite pression que je me mets juste avant la fin d’une course/nage en me demandant si ils vont être fiers de moi, puisqu’ils ont à la fois témoins de mon engagement à y aller, et juge du bon déroulement de l’opération.

Je suis encore plus fière quand Mr E. souhaite faire pareil ! (Et plus encore quand je vois sa fierté d’y arriver). Car oui, l’imitation est le plus solide moyen d’apprentissage dans l’enfance. Il entraine le corps et le cerveau, développe les compétences d’observation, d’attention et la confiance en soi. La régularité de la pratique permet de transmettre un modèle d’habitude de vie saine. Et les habitudes prises pendant l’enfance sont plus faciles à maintenir à l’âge adulte.

Le plaisir, je l’ai évoqué, est la clef de voute d’une pratique régulière. Il faut donc être vigilant, notamment les premières fois, à ne pas « trop » en faire. En effet, lorsque vous poussez l’activité au point d’ennuyer un membre de la famille ou d’en avoir des courbatures à s’en dégouter, il y a peu de chances de réitérer la sortie. L’astuce est donc de s’arrêter quand tous le monde s’amuse (et d’adapter les séances en fonction de cela) : ainsi vous garantissez un maintien non négligeable de la motivation !

Un autre élément à prendre en compte pour créer cette notion d’envie et de plaisir est le choix du sport. Si en tant qu’adultes nous sommes tentés d’imposer des activités que l’on aime (ou de fortement encourager dans ce sens), pensez que les enfants aimeraient parfois eux aussi vous faire découvrir des choses. (Bon je vous l’accorde, l’envie de faire du surf quand vous habitez à 700km de l’océan n’est pas la meilleure… mais pensez à vos prochaines vacances;) ). A vous de voir maintenant comment vous souhaitez procéder : vote à l’unanimité, à la majorité, ou choix tour à tour…

Voici quelques idées de sport à pratiquer en famille : course à pied, vtt, yoga, natation, kayak, pole dance… En fait, tous les sports s’y prêtent à condition d’adapter aux capacités physiques de chacun ! Pensez bien qu’un adulte d’un mètre quatre vingt dix qui pratique le basket depuis ses 8 ans ne pourra pas jouer à 100% de ses capacités avec une fillette de 5 ans, de même pour les jeux de raquette ou de force. Les sports individuels qui se pratiquent en groupe sont à mon sens les plus faciles à adapter. De la même manière, les sports qu’aucun membre de la famille n’a jamais pratiqué sont assez recommandés.

Voir l’autre, même adulte, également en difficulté parfois, se rendre compte qu’il faut de l’entrainement à tout le monde pour y arriver, permet aux plus jeunes d’apprendre la persévérance. Et donne une belle dose de confiance en soi lorsque la réussite est là ! C’est également l’occasion, en tant que parent, de se rappeler que l’on ne sait pas tout mieux que nos enfants (humilité bienvenue) et que nous avons aussi besoin, régulièrement, d’entrer dans ce processus d’apprentissage. Encore une fois, c’est travailler hors de sa zone de confort. Et démarrer tous à égalité !

Une question se pose tout de même… à partir de quel âge faire pratiquer un sport à nos enfants ? La meilleure réponse viendra du médecin qui suit vos loulous. Mais en théorie, à partir du moment où un enfant sait jouer, il peut faire un sport (puisque l’activité physique est un jeu)… donc la maternelle. Encore une fois, tout est question de dosage ! Faire pratiquer 6h d’escalade par week-end à votre bambin de 3 ans et demi sous prétexte qu’il aime grimper aux arbres n’est pas judicieux ! Idem pour le footing de 5 km. Nos corps d’adultes ont besoin de repos et les corps souples, maléables et en pleine croissance de nos enfants encore plus !

Il ne faut pas hésiter à profiter de ces activités pour parler à votre enfant, même jeune, de son corps, que ce soit nommer les parties de soi pour les plus jeunes, jusqu’au fonctionnement des muscles ou des articulations, ou encore d’appuyer sur les besoins de son corps : le repos pour construire et réparer ; l’eau avant, pendant et après pour une indispensable hydratation ; le rôle des différents nutriments protéines, lipides, glucides, vitamines et fibres pour une alimentation variée. En entendre parler et vous voir attentif à vos propres ressentis corporels lui permettra d’être un peu plus à l’écoute de lui même.

Et pour nos enfants aux besoins spécifiques ? Je leur dédie cet article !

Idée #1

Pendant que maman court, bébé est sur le porte vélo de papa, le grand pédale plus vite que le chien.

Idée #2

Toute la famille, pieds nus sur le tapis du salon, réalise cet enchaînement de yoga pour enfant trouvé sur youtube… et comme c’est la quatrième fois qu’on le réalise ce mois ci, on commence à être plus à l’aise en guerrier.

Idée #3

Tout le monde fait 10 longueurs, à son rythme, avec pauses et bouées si besoin !

 

Et vous, quelles sont vos idées ? Partagez les vite dans les commentaires en dessous !

Ma bibliothèque #1

Dans cet article, vous trouverez les premiers livres de ma bibliothèque, autour de plusieurs thèmes. Il s’agit de mes coups de coeur dans différentes catégories.
Retrouvez ces titres en permanence sur la page « Bibliothèque » du site ; elle sera régulièrement complétée par de nouvelles lectures !
Si vous avez des livres à nous conseiller, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire ! Merci d’avance.

 

Les pédagogies

Différentes lectures sur les pédagogies existantes nous ont permis de forger notre idée de l’éducation, notre image de ce que nous voulions transmettre à nos enfants. Ces lectures m’ont également éclairées dans ma pratique professionnelle pour adapter mes interventions au plus proche des envies et besoins des jeunes et des familles accompagnées.

 

  • Apprendre avec les pédagogies coopératives, démarches et outils pour l’école – Sylvain Connac – ESF éditeur (327 pages)

Ce livre s’adresse à la fois aux parents, aux enseignants, aux animateurs, aux éducateurs… Je l’ai particulièrement apprécié pour son articulation entre la théorie et la pratique, ainsi que ses nombreux tableaux et schémas qui permettent une compréhension claire de chaque concept et des différentes thématiques abordées. Sa bibliographie est assez complète et très intéressante, et petit bonus, il contient un glossaire, pour se mettre d’accord sur le sens donné aux différents termes employés !

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Pour le résumé : pas encore disponible, mais envoyez moi un messages et je vous avertirai dès qu’il sera disponible !

 

  • Faire l’école à la maison – Isa Lise – édition Eyrolles (184 pages)

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Cet ouvrage ne traite pas réellement de pédagogie, mais parle d’un environnement d’apprentissage : le domicile. Ce livre est très facile à lire. Il parle à la fois du cadre légal de l’instruction en famille, donne des idées pour s’organiser et surtout des témoignages, nombreux, de jeunes et de parents ayant choisi l’IEF avec des retours d’expériences à la fois positifs et négatifs afin de se faire une idée globale de ce qu’est l’école à la maison.Seul bémol à mon sens, une bibliographie assez courte si l’on veut aller plus loin sur le sujet.

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Pour le résumé : pas encore disponible, mais envoyez moi un messages et je vous avertirai dès qu’il sera disponible !

 

 

Parentalité

Etre parent, devenir parent, et surtout devenir THE parent que l’on souhaite n’est pas toujours facile. Entre nos désirs de transmission, nos valeurs intimes et profondes, notre quotidien et la réceptivité de nos loulous en face, pas toujours évident. Prendre le temps de lire sur ce sujet permet de prendre du recul et de déculpabiliser ! Il n’y a pas de parents parfait, et si nous nous mettons la pression, celle-ci retombe sur nos enfants (qui eux, de toute façon, nous trouvent presque parfaits).

D’autres supports comme les vidéos youtube ou encore des podcast existent, si ça vous intéresse, je pourrai faire un article sur le sujet.

 

  • Cool parents make happy kids– Charlotte Ducharme – Marabout (245 pages)

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A-t-on besoin de présenter ce livre incontournable sur l’éducation positive ? Une écriture super fluide, des exemples concrets et des petites boîtes à outils et à retenir qui favorisent une lecture rapide et une mémorisation des outils dont on peut avoir besoin. Sans culpabiliser les parents (bien au contraire), ce petit livre (qui se glisse facilement dans le sac à main) est à relire de temps en temps, même si l’éducation positive est déjà évidente et naturelle pour vous. Je l’avais initialement emprunté, j’ai fini par l’acheter tant il était nécessaire à ma bibliothèque ! Un site internet existe également et dispense des formations en ligne et du coaching parental. Si certains d’entre vous en ont bénéficié, n’hésitez pas à nous faire un retour d’expérience.

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Pour le résumé : pas encore disponible, mais envoyez moi un messages et je vous avertirai dès qu’il sera disponible !

Site internet : www.coolparentsmakehappykids.com

 

 

Supports d’apprentissages

Que l’on fasse l’école à la maison, du soutien scolaire à domicile ou juste que l’on soit un parent soucieux d’accompagner son enfant au mieux dans ses apprentissages, il peut toujours être utile d’avoir des supports à la maison. Voici une (petite) sélection par domaine de compétences.

 

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  • Le Bled, Méthode de lecture 100% syllabique – Claude Couque – hachette éducation (192 pages)

Livre très visuel avec quelques exercices très simples et rapides par sons. Les sons sont classés des plus simples vers les plus complexes et la construction identique pour chaque apprentissage permet de ritualiser les découvertes sonores ! Son utilisation est très instinctives, et heureusement car l’ouvrage ne dispose que de quelques lignes de conseils sur la démarche à adopter.

A compléter tout de même avec d’autres supports.

Pour l’acheter ICI : https://amzn.to/2D2g51N

 

  • Regarde, je lis ! Méthode syllabique et visuelle – Eric Battut – édition Nathan (94 pages)

Ce livre conçu par un professeur des écoles est très progressif dans ses apprentissages. Une page par son permet de découvrir progressivement, et dans un univers très coloré, les différents sons des lettres. Trois pages de présentations et de conseils démarrent cet ouvrage. En petit bonus, un syllabaire se détache pour jouer à créer des syllabes.

A compléter tout de même avec d’autres supports.
Ce livre, très adapté aux enfants neuro-typiques peut perturber certains enfants en difficulté d’apprentissage car les lettres de présentation sont stylisées (exemple, le A est tracé en arc-en-ciel, un chien dort dans le N….etc).

Pour l’acheter ICI : https://amzn.to/2BgZCGP

 

Si vous souhaitez avoir accès à certains de ces livres, je peux vous les prêter/louer. N’hésitez pas à me contacter à ce sujet.
Bonne lecture à vous !

Découverte du monde – Géo #1

Le mois de décembre a été très chargé géographiquement pour Mr E. Entre le Père Noël qui vit au pôle Nord et ses cousines venues des Etats-Unis, les questions sur le monde ne tarissent pas ! Tout y passe, des transports aux animaux en passant par les langues qu’on y parle…
Ajoutez à ça les questions de temporalité et de jour/nuit…. Il va vite falloir aborder à la fois la terre avec les globes et le planisphère, ainsi que le système solaire ! Oui, mais Mr E n’a jamais abordé aucune de ces notions…

…Montessori est mon amie ! Bien que l’investissement en matériel doive se faire rapidement ! Petit tour d’horizon des premiers ateliers, comment je les organise, comment je suis les progrès de Mr E. et quels jeux nous y associons à la maison !

Dans un premier temps, il a fallu répondre aux questions avec le matériel que nous avions sous la main : seulement un petit globe miniature de style ancien et internet…

On lui montre le globe, on le laisse le manipuler, et poser ses doigts sur l’Europe, où nous vivons, le pôle nord où vit le Grand Homme Rouge, et les Etats-Unis où vivent tonton et les cousines. Visiblement, ce n’est pas suffisant ! L’investissement se fait urgent pour adapter les supports.

Le premier investissement a été dans une paire de globes (tous les liens de matériels utilisés sont en bas de l’article). Ça tombait bien, après un mois de novembre sous le signe des citrouilles et un mois de décembre sous le signe des sapins, je ne savais pas sur quel thème décoré mon buffet au mois de janvier !

Deux globes manipulables, des photos et des livres sur le monde ont donc été laissés à disposition de Mr E et ses invités, les cartes de nomenclature Montessori (trouvées ICI sur le site Crapouillotage. N’hésitez pas à faire le tour de son blog qui est une vraie mine d’or d’inspiration !) également disponibles dans un coin. Par chance, nous sommes face à un petit garçon curieux, qui, bien qu’il se lasse vite, pose énormément de questions. Nous le laissons donc manipuler, dire, faire et nous réexpliquer de temps en temps ce qu’il a compris. Ce sont dans ces moments d’échanges que je « pointe » tout à fait discrètement là où il en est dans ses apprentissages et que je reporte ensuite les acquis sur mon relevé de compétences. Si vous souhaitez ce relevé, très très très détaillé, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mail, je me ferai un plaisir de vous le joindre.

L’idée va être, progressivement, de faire évoluer ce buffet par thématique des continents. Avec, lorsque je l’aurai reçu, le puzzle planisphère aux mêmes couleurs que le globe. Ensuite, un continent par période (plus ou moins longue selon l’intérêt que Mr E. y portera), en commençant soit par l’Europe où nous vivons, soit par l’Amérique du Nord où se trouve ses cousines. Je le laisserai choisir, bien évidemment.

A chaque thème seront disponibles : les animaux du continent, les monuments du continent, une carte, quelques coloriages, et quelques livres empruntés à la bibliothèque sur ce thème (habitations, peuples, histoires, légendes…). Chaque thème fera l’objet d’un article si cela vous intéresse !

Plus tard, nous aborderont l’Europe et la France plus en détail, avec des photos des gens que nous connaissons, des villes que nous avons visité…etc mais nous avons le temps (j’espère) car pour l’instant, un simple pointage sur une carte suffit à répondre à ses interrogations lorsqu’il en a !

Et vous, comment abordez-vous le monde avec vos enfants ?

Avez-vous des idées supplémentaires à partager concernant ces découvertes passionnantes ?

 

 

Voici les liens vers le matériel utilisé (certains liens sont affiliés) :

Globes bi-colore et couleurs des continents

Puzzle carte de l’Europe

Puzzle carte de la France

Pour ceux d’entre vous qui ont un peu plus le temps, vous trouverez ici deux tutoriels pour fabriquer les globes vous même. Celui du blog L’Atelier Montessori ICI et celui du blog  ( Famille Epanouie ICI )

Planisphère du monde fait

Planisphère du monde à terminer (ce qui a été mon choix)

Les différents animaux et continents en 3D :

Animaux sauvages

Animaux tropicaux

Animaux domestiques

Animaux de ferme

Monuments du monde 1

Monument du monde 2

 

 

Pour recevoir le relevé de compétence des savoirs géographiques, envoyez moi un e-mail à marine.educaba44@gmail.com et n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour ne rien rater des prochains articles !